Carnet de voyages en Nouvelle-Zélande, Europe et Asie
Ode à l’Italie

Ode à l’Italie

Je profite d’un voyage professionnel – mon voyage italien annuel? – dans la Botte pour une petite déclaration d’amour. Ode à l'ItalieCe ne sera pas la première, ni la dernière fois dans ce blog, que je mentionnerai mon affection envers ce pays.

En plus de la passion du voyage, nos parents nous ont inculqué à ma sœur et moi-même, l’amour de l’Italie. A coup de virées répétées en Toscane notamment – il y a pire comme lieu de vacances, j’en conviens. Ce qui a débouché sur italien en langue vivante 2 dès le collège, pour toutes les deux, puis des études un peu plus poussées pour moi. Qui se sont conclues par un Erasmus à Rome. Mais cela, on en a déjà parlé.

Depuis ma première fois à Rome, j’essaye de retourner régulièrement dans le pays. J’aimerais un jour faire une virée en voiture, pendant un mois, et descendre depuis les Alpes et Aoste, longer le Po, puis l’Adriatique, jusqu’au talon et les Pouilles, au plus profond des saveurs, et remonter doucement, jusqu’aux Cinq Terres, le plus bel endroit au monde – rien que ça. En attendant, je profite de chaque occasion pour faire des sauts de puce chez notre voisin transalpin. Et je m’imprègne de l’atmosphère à chaque virée…

Italia, paese del mio cuore

C’est incroyable, ce pays est le seul à me faire cette impression de bonheur, à chaque voyage. J’avoue, il est difficile de ne pas aimer l’Italie. Mais pour moi – et je dédie ces mots à mon meilleur pote qui dit détester ce pays – cela s’explique en plusieurs points.

Tout d’abord, la langue. Elle chante cette langue, chaque phrase ressemble à un poème, même leurs insultes! Les Italiens parlent avec une énergie communicative, avec les mains, les yeux et le sourire. Il y a du soleil dans cette langue, qui me fait sourire même au plus profond d’un jour de Novembre dans le métro parisien.

Ensuite, la bouffe, il cibo. On ne peut pas détester un pays où cela sent bon quand on se balade dans la rue. La cuisine italienne est un feu d’artifice de saveurs, à l’huile d’olives, aux herbes, à la crème et au fromage, une invitation à la douceur – les pâtes al dente au pesto, ce n’est pas une déclaration d’amour à notre estomac ça?

Puis les couleurs du pays. Même en hiver, même dans le brouillard, même à Milan, on pourra toujours apercevoir une église rosée, ocre, beige, jaune. Pas grise. On rajoute le bleu de la Ligurie et le vert des Grands Lacs, le marrons des Apennins et le rouge de la bolognaise, et on a l’Italie! Hum, j’ai les yeux qui brillent rien qu’à évoquer cela encore.

Après, l’art, l’architecture, les Vespa, les musées, les fontaines, les opéras, la douceur de vivre, ce n’est que du bonus… Alors on reprend un billet d’avion, juste pour aller s’asseoir à une terrasse et écouter, le cappucino parfait posé devant soi. Alla prossima!

 

Ode à l'Italie

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